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Biographie des idylles

Sandra Moussempès


Biographie des idylles
Synopsis amoureux
paru en mars 2008
12,6 x 13,5 cm, 46 pages
isbn : 978-2-914688-73-4
prix public : 6,50 €
poids : 51 g

Présentation :

Biographie des idylles fait suite à la transmission de fragments d’un diagramme amoureux aux multi-dimensions ouvertes parus dans Le seul jardin japonais à portée de vue (même éditeur, 2004). Avec ce deuxième ouvrage, l’auteur s’attache à une scénarisation et une mise en reliefs de points de vues critiques, comparables à un balayage caméra à l’épaule. La création entre le langage et l’image se dévoile sous l’éclairage d’un caractère inédit.
Par propension, Sandra Moussempès fait une place particulière au monde de l’imaginaire et du féérique, en brossant un portrait malléable des mutations qu’a subi le genre poésie corporelle ou organique. La poésie reste encore une grande commanditaire d’émotions contradictoires, obscures et enchevêtrées. Une histoire d’amour marquée par une certaine sensibilité filmique.

 

Extrait :

il y a une femme avec une coupe au carré à l’intérieur du miroir, la femme est entièrement sombre, il s’agit un fantôme obscur, observant de sa place privilégiée les allées et venues des autres personnages, ceux qui se reflètent sur le bris de glace, ceux qui ont un corps lumineux et visible, faudrait-il pour autant oublier que l’espace est fondu dans la masse d’informations (et ce soir-là elle reçut plusieurs coups de fil dans ce sens)
ces miroitements sont donc les fondements d’une abnégation, le visage renferme le «sens»; à droite du miroir un morceau de main tenant une feuille, ce visage ces yeux noirs alanguis, cette feuille de papier forment un
tout purement cinématographique.

 

Presse :

Biographie des idylles compose un synopsis de matière mentale, à l’écriture mouvante, précieuse, étonnante, mystérieuse, science-fictionnante, subliminale, féérique. C’est le résumé d’un film d’amour en ébullition qui oscille entre le merveilleux et la science-fiction. On donne des baisers, on croise des princesses and Alice in wonderland, on apprend des axiomes difficiles : « La robotisation de l’espèce entraîne les marées montantes. » On glisse du réel à l’imaginaire ou de l’imaginaire au réel cinématographiquement, passant d’une pensée à l’autre comme on passe d’une image à l’autre, sans raccord. (Pascale Petit, Cahier critique de poésie n°17)